Acérola
Type d'actif : Fruit
Tonus
Défenses naturelles
Beauté de la peau
Antioxydants

Acérola

L’acérola, répondant à l’appellation scientifique Malpighia glabra, est un fruit ovoïde de 1 à 2 cm de diamètre, de couleur rouge vif de la famille des Malpighiaceae. Ses qualités stimulantes et énergisantes sont concentrées dans sa chair très juteuse, de couleur orange, presque rouge.L’acérola peut être consommée de la même manière que tout autre fruit comestible. Ce petit fruit au goût acidulé ressemble fortement à une cerise. Il est d’ailleurs, par analogie, autrement surnommé cerise de la Barbade ou cerise des Antilles.

Acérola : propriétés, vertus et indications

L’acérola est préconisée en complément d’une alimentation saine et équilibrée pour son apport exceptionnel en vitamine C, dans le but de participer à stimuler l’organisme et à lutter contre certaines affections, notamment en période hivernale. Les cures de compléments alimentaires à base d’acérola sont fortement recommandées aux personnes dont le régime alimentaire est pauvre en fruits et légumes frais.

L’acérola est l'un des fruits les plus riches en vitamine B6 (pyridoxine), B1 (thiamine), B2 (riboflavine), vitamine A (rétinol), et surtout en vitamine C (acide ascorbique). Elle en contient 1745 mg/100 g, soit près de 40 fois plus que les fruits réputés en la matière comme l’orange, le citron ou le kiwi. La vitamine C est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme et du cerveau. Elle participe à renforcer les défenses naturelles de l’organisme, à agir contre les infections et contribue à limiter les effets du vieillissement. La vitamine C potentialise l’absorption du ferdans les voies intestinales. Son action est d’autant plus conséquente lorsque les ressources de l’organisme sont fortement sollicitées, par exemple, chez les fumeurs, les personnes stressées, les sportifs, les femmes enceintes ou celles qui allaitent. L’acérola est également riche en minéraux et oligo-éléments, particulièrement en fer, en calcium, en phosphore et en magnésium. Sa haute teneur en flavonoïdes et en caroténoïdes lui confère d’intéressantes propriétés antioxydantes.

L’acérola peut être consommée en totale innocuité.

Propriétés
- Antioxydante, l’acérola contribue à minimiser les méfaits des radicaux libres, responsables du vieillissement cellulaire.
- Détoxiquante, elle nettoie l’organisme et participe au sevrage tabagique.
- Stimulante, l’acérola s’avère très efficace pour aider l’organisme à lutter contre certains maux et infections, notamment en hiver. Elle aide à combattre microbes et virus, en stimulant les défenses naturelles de l’organisme.
- Reminéralisante, elle est recommandée lorsque les besoins de l’organisme sont excessivement augmentés : en cas de grossesse, de pics de croissance, d’allaitement, de fractures…
- Restructurante, elle participe à la construction du collagène et donc au renforcement de la structure et de la résistance des os, des cartilages, des dents, des vaisseaux et de la peau.
- Tonique, sa composition est excellente pour redonner vitalité aux organismes affaiblis. Elle contribue à revitaliser et à apaiser les états de fatigue nerveuse, de stress intense, d’épuisement, de lassitude ou encore de surmenage.

Un peu d’histoire

Etymologiquement, l’acérola est un terme espagnol signifiant "la cerise de l’érable", en hommage à l’arbre qui la porte, lui-même nommé "arbre de santé". L’acérola était couramment utilisée dans les pays tropicaux pour soulager certaines formes de diarrhées, de dysenterie et de troubles hépatiques. Au XVIIIe siècle, le naturaliste suédois Linné baptisa ce fruit de son nom scientifique en souvenir du médecin et anatomiste italien du XVIIe siècle, Marcello Malpighi.

Source

L’acérola pousse sur un arbre tropical appelé acérolier, cerisier des Antilles ou encore cerisier de la Barbade. Il peut atteindre près de 6 m de haut, mais se présente fréquemment de manière plus ramassée, tel un arbrisseau. Ses fleurs à cinq pétales empruntent, selon les espèces, des teintes blanches, roses, voire rouges. L’acérolier apprécie les sols riches des régions chaudes et humides, mais redoute les zones facilement inondables.

Le saviez-vous

Peu de recherches internationales ont, à ce jour, précisément portées sur l’acérola, plutôt sur la vitamine C dont ce fruit est gorgé. Hippocrate et Aristote, bien avant notre ère, s’intéressaient déjà au scorbut, dont la principale cause, aujourd’hui connue, est une carence en vitamine C. En 1753, le docteur écossais James Lind démontre l’effet bénéfique des agrumes pour limiter cette carence. Mais, il fallu attendre 1928 pour que le biochimiste hongrois Szent-Györgyi isole l’acide ascorbique et découvre donc la vitamine C. Elle sera synthétisée en 1934 par Walter Norman Haworth. Linus Pauling, prix Nobel, révèlera par la suite dans ses recherches l’ensemble de ses excellentes propriétés et son importance pour la nutrition et la santé.