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Type d'actif : Plante médicinale
Défenses naturelles

Andrographis

L'andrographis ou chirette verte est une plante de la famille des acanthacées originaire de l'Inde et du Sri Lanka

Andrographis : propriétés, vertus et indications

Caractéristiques
Les parties aériennes de cette plante sont utilisées en infusions, en décoction et en poudre. En occident, zone où cette plante est absente, on trouve exclusivement cette plante très amère sous forme de gélules, sachets et  comprimés.
Cette amertume est due à la présence de lactones diterpéniques, composants participant à l’action de la stimulation des défenses immunitaires.

Propriétés

Propriétés
Les flavonoïdes  contenus dans l’andrographis ont une action antioxydante et protectrice. Utilisée en prévention ou en traitement des maladies infectieuses, on attribue à cette plante des propriétés immunostimulantes, antimicrobiennes, anti-inflammatoires, fébrifuges, hépatoprotectrices et cholérétiques. Elle est donc indiquée en cas de fièvres et d’infections des voies respiratoires.

Contre-indications
Une étude a révélé que les personnes souffrant de troubles de la vésicule biliaire doivent utiliser l’andrographis avec prudence. Parmi les contre-indications majeures on note une interférence dans le cas d’un traitement immunosuppresseur qui stimulerait l’activité du système immunitaire. De plus, la prise concomitante d’andrographis et d’un traitement antiplaquettaire/anticoagulant et d’un traitement hypertenseur aurait pour risque d’augmenter l’effet thérapeutique avec saignements et hypotension.

Un peu d’histoire

Originaire du sud de l’Inde et du Sri Lanka, l’andrographis paniculata ou andrographis est une plante également cultivée en Chine, Thaïlande et plus généralement en Asie du Sud-Est. Inodore, cette plante verte se caractérise par des feuilles fourchues et éparses.
Elle est utilisée depuis des centaines d’années  dans  les médecines ayurvédiques et traditionnelles asiatiques  pour traiter des maladies infectieuses diverses telles que la fièvre, la bronchite, la malaria –en remplacement de la quinine-  ou encore la tuberculose