La minceur : identifier et prévenir un problème de poids

Si certaines personnes rencontrent des difficultés à initier une perte de poids durable, d’autres peinent à prendre du poids. Physiologie, mode de vie, état psychologique… nous ne sommes pas tous égaux face aux problèmes de poids. Le surpoids et l’obésité se révèlent multifactoriels : environnement social, déséquilibre alimentaire, stress, fatigue, métabolisme, bouleversement hormonal… Or, un excès de poids favorise l’apparition de certains troubles, maladies chroniques et pathologies. Adopter certaines habitudes au quotidien peut vous aider à atteindre et à conserver un poids idéal en fonction de votre corpulence. Le recours à des plantes et actifs aux vertus amincissantes contribue également à réguler le poids.

Problème de poids : décrypter pour mieux prévenir


Suite à une grossesse, vous ne parvenez pas à vous débarrasser de vos kilos superflus qui pèsent à la fois sur le curseur de la balance et sur votre moral. Malgré un régime alimentaire strict, la perte de poids tant espérée se fait attendre… A l’approche de la ménopause, vous avez remarqué une prise de poids que vous n’arrivez pas à enrayer malgré vos efforts sportifs et des restrictions alimentaires drastiques… Depuis votre plus tendre enfance, vous souffrez d’un excès de poids qui vous affecte sur le plan psychologique et dans votre vie sociale… Mince de nature, vous n’arrivez pas à prendre du poids. Malgré une alimentation fortement énergétique, votre corps brûle naturellement des calories, vous rapprochant d’un état de maigreur problématique…

 

Comme le prouvent les chiffres, de nombreuses personnes sont concernées par les problèmes de poids. En France, 54% des hommes et 44% des femmes sont en surpoids ou obèses (chiffres 2015). Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), près de 2 milliards d’enfants et d’adultes sont touchés par le surpoids ou l’obésité dans le monde (en 2014), soit un tiers de l’humanité. Aux Etats-Unis, ce chiffre a bondi de 10 points en 30 ans.


Surpoids, obésité, maigreur : définition et types de problèmes

Loin de se résumer à un nombre de kilos, le poids constitue un réel indice de l’état de santé global d’un individu. En fonction de la taille et de la physiologie de la personne, son poids doit rester compris dans une fourchette - définie par le fameux IMC (Indice de Masse Corporelle) - pour assurer un fonctionnement optimum de l’organisme. Inventé par le mathématicien Adolphe Quetelet, mathématicien belge, l’indice de Quetelet ou IMC se calcule à partir d’un ratio établi entre le poids et la taille.

Le chiffre de l’IMC obtenu permet de détecter une éventuelle problématique de poids en fonction de cette échelle :

  • Plus de 40 : obésité morbide ou massive
  • Entre 35 et 40 : obésité sévère
  • Entre 30 et 35 : obésité modérée
  • Entre 25 et 30 : surpoids
  • Entre 18,5 et 25 : corpulence normale
  • Moins de 18,5 : maigreur ou insuffisance pondérale

Excès de poids : un mal contemporain ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les chiffres de l’obésité dans le monde ont atteint de telles proportions qu’il est pertinent de qualifier le phénomène d’épidémie mondiale. Même si la France fait figure de bonne élève – les chiffres montrent en effet une stabilisation de l’obésité ces dernières années – l’excès de poids est devenu un enjeu majeur de santé publique. En effet, l’obésité a un impact direct sur la santé, et peut entraîner de graves problèmes de santé et l’apparition de maladies chroniques. L’obésité infantile a d’ailleurs considérablement progressé dans l’Hexagone. En France, dans les années 60, 3% d’enfants étaient en surpoids, contre plus de 15% dans les années 2000, selon une étude du Ministère de la Santé, parue en décembre 2017.

Les habitudes de vie adoptées aujourd’hui expliquent en partie cette évolution. Stress de la vie quotidienne, aliments riches en gras et en sucres, sédentarité, contribuent à la prise de masse graisseuse, néfaste pour l’organisme. Dans le détail, les causes identifiées de la prise de poids sont nombreuses.


Cellulite : un fléau féminin

La cellulite est un phénomène lié à la formation d’amas graisseux localisés – souvent au niveau des cuisses, des fesses et des hanches – due à l’augmentation de l’épaisseur de l’hypoderne. Deux causes possibles : la présence d’un excès d’eau dans les tissus, ou l’augmentation de la taille des adipocytes (cellules graisseuses). Touchant 9 femmes sur 10, la cellulite se voit de l’extérieur avec l’effet « peau d’orange ». Si cela n’affecte pas l’état de santé, cela peut avoir des effets redoutables sur le plan psychologique.


Quelles sont les causes d’une prise de poids ?

S’il existe certaines prédispositions génétiques à l’obésité, ce fléau s’explique d’abord par des données comportementales. Le mode de vie contemporain des pays occidentaux a des conséquences désastreuses sur la santé. Générateur de stress, il favorise la sédentarité et le déséquilibre alimentaire.


Le déséquilibre alimentaire pointé du doigt

En toute logique, la nutrition est au cœur des problématiques de poids. Déterminant majeur de la santé, l’alimentation a un rôle clé dans la prise ou la perte de poids. Chaque jour, en fonction de l’activité physique, du sexe de la personne, le corps a besoin d’un certain nombre de calories pour fonctionner correctement. Si le nombre de calories consommées est supérieur aux besoins nutritionnels réels, l’organisme en stocke une partie. Ainsi, la dépense énergétique moyenne est fixée à 2000 kcal par jour pour les hommes et 1700 kcal pour les femmes.

L’augmentation de la consommation de produits industriels transformés, contenant de nombreux sucres cachés, d’aliments riches en matière grasse, participe à la prise de poids. Les grignotages intempestifs et le rythme chaotique des repas font également grossir, tout comme les régimes alimentaires et l’effet yo-yo en découlant. La minceur à n’importe quel prix peut être néfaste pour le corps. Pour maigrir durablement, une alimentation variée et équilibrée consiste à manger tous les types d’aliments (féculents, fibres, fruits, légumes, céréales, légumineuses…) en quantité raisonnable et adaptée. Il est aussi recommandé de limiter l’absorption de protéines animales, de sucres et de graisses.


Sédentarité, stress, fatigue : le mode de vie, facteur de prise de poids

Contrairement à nos aïeux qui privilégiaient la marche pour leurs trajets quotidiens, se déplacer à pied ou à vélo n’est plus un réflexe. L’utilisation des transports motorisés comme la voiture s’est largement répandue en raison de sa rapidité. Le changement profond des modes de déplacement, allié au développement de la robotisation et de la mécanisation, a contribué à diminuer notre activité physique quotidienne.

Conséquence ? La dépense énergétique moyenne journalière a chuté de près de 300 kcal. Mais notre alimentation ne s’est pas ajustée pour autant, ce décalage entraînant une augmentation du surpoids. De plus, la généralisation des écrans (smartphone, tablette, télévision…) contribue à la progression de la sédentarité. Des moments passifs particulièrement propices aux grignotages.

Causé par le rythme de travail effréné de la vie quotidienne, le stress entraîne une augmentation du taux de cortisol, responsable de la prise de poids. Les émotions négatives ressenties peuvent entraîner l’envie de consommer des aliments de réconfort, souvent gras et sucrés. Manger pour se rassurer est une habitude qui contribue à l’apparition de kilos dits « émotionnels ». Autre cause indirecte de prise de poids : la fatigue. Le manque de sommeil, associé à une mauvaise alimentation, engendre inéluctablement une prise de poids.


Changement de métabolisme et dérèglement hormonal

Le vieillissement entraîne une modification du métabolisme. Avec le vieillissement, le corps ne brûle plus autant de calories. De plus, des changements s’opèrent également au niveau hormonal. En effet, l’organisme produit davantage de cortisol et d’insuline, hormones favorisant le stockage des graisses et l’augmentation des tissus adipeux. Les ressources énergétiques doivent être ajustées en fonction des calories réellement brûlées par l’organisme.

Au moment de la périménopause, entre 40 et 45 ans, la stimulation des œstrogènes induit un phénomène de rétention d’eau. Les graisses s’accumulent alors au niveau de certaines zones du corps, les fesses, cuisses et autour de la ceinture abdominale, provoquant une prise de poids au moment de la ménopause. L’hypothyroïdie (dérèglement de la glande thyroïde) peut également faire grossir.


Surpoids, obésité : quel impact sur la santé ?


De la surcharge pondérale ou léger embonpoint à l’obésité morbide, l’excès de poids peut avoir des conséquences plus ou moins graves sur l’état de santé. Pour rappel, l’obésité est considérée sur le plan médical comme une maladie chronique. C’est un enjeu de société pour l’ensemble des pays industrialisés.


Des conséquences sur le corps et le fonctionnement de l’organisme

Concrètement, comment se traduit l’impact négatif du surpoids sur l’organisme ? Un IMC trop élevé affecte l’activité optimum de certaines fonctions vitales. La présence d’une masse graisseuse superflue peut occasionner ou favoriser le développement de certaines pathologies ou maladies :

  • Les maladies cardio-vasculaires telles la cardiopathie, les accidents vasculaires cérébraux, cholestérol, hypertension artérielle, infarctus du myocarde, artérite des membres inférieurs…
  • Certains types de cancers (sein, endomètre ou ovaires, colon et rectum, pancréas, œsophage, foie, vésicule biliaire, rein, prostate, leucémies…)
  • Le diabète de type de 2 ou diabète « gras »
  • L’arthrose (hanche, genoux)
  • Problèmes articulaires ou de dos (lombalgies…)
  • Les apnées du sommeil
  • La goutte
  • Les troubles circulatoires (jambes lourdes, phlébites, œdèmes…) et musculosquelettiques
  • Risque accru de diabète gestationnel durant la grossesse et risque de surpoids chez l’enfant

Excès de poids : source de souffrance psychologique et d’exclusion sociale

Le surpoids et l’obésité peuvent être source de problèmes psychologiques, moins palpables, mais parfois très destructeurs. Difficiles à assumer dans une société parfois peu ouverte aux différences, les rondeurs peuvent conduire à une altération de l’image de soi et un manque de confiance en soi. Ce mal-être peut être amplifié par un regard des autres peu bienveillant, voire une stratégie d’exclusion de la part des pairs, notamment au moment de l’adolescence. Dans notre société où on loue un véritable culte à la minceur, les rondeurs peuvent être difficiles à assumer. A la plage par exemple, se mettre en maillot de bain lorsqu’on est complexée par « la peau d’orange » est compliqué. Le regard des autres sur ces capitons quelque peu disgrâcieux s’avère pesant.


Les solutions naturelles pour stabiliser son poids idéal


Pour limiter la prise de poids à certaines périodes clés de la vie comme la ménopause, améliorer le transit et l’élimination des graisses par l’organisme, il existe des solutions naturelles. Maigrir durablement ou stabiliser son poids nécessite d’atteindre un équilibre à la fois dans l’alimentation – entre les calories consommées et les dépenses énergétiques – et dans l’hygiène de vie en général (pratique d’une activité sportive, réduction du stress et qualité du sommeil). En fonction de sa physiologie et son métabolisme, chaque personne a un poids de forme « idéal ». Celui-ci n’a rien à voir avec le poids idéalisé illustré par les photos retouchées des mannequins des magazines.


Adopter un mode de vie sain et une alimentation équilibrée

Pour perdre du poids durablement ou conserver son poids de forme, le plus important reste l’hygiène de vie. Une pratique sportive de 30 minutes par jour, même une activité « douce » comme la marche, l’aquagym ou vélo est recommandée. En effet, le sport permet de tonifier le corps, d’entretenir les muscles et les articulations, de lutter contre les risques cardio-vasculaires. Il induit une dépense énergétique supérieure et permet d’affiner sa silhouette, sans compter l’amélioration globale du bien-être, ressenti à la fois sur le plan physique et psychologique.


Adopter une alimentation équilibrée est l’autre aspect fondamental pour combattre un problème de poids. Celle-ci doit être adaptée à la dépense énergétique, variée et équilibrée. Manger certains aliments riches en fibres comme les fruits et les légumes et les céréales est préconisé. A l’inverse, la consommation de graisses saturées et de sucres doit être limitée au maximum. Les régimes trop restrictifs sont à éviter. En effet, la privation entraîne presque systématiquement une prise de poids plus importante à l’issue de la période de régime, appelée l’effet yo-yo.


Les plantes et actifs facilitant la perte de poids 

Dans la nature, certaines plantes contiennent des actifs et substances naturelles aux vertus amincissantes ou drainantes. La prise de certains compléments alimentaires dédiés à la minceur et aux problèmes de poids peuvent participer à une perte de poids sur le long terme. Bien sûr, ces compléments alimentaires brûle-graisse, anticellulite ne se substituent pas à l’application de véritables mesures diététiques et d’une activité physique régulière.

Proposées sous forme de gélules ou d’ampoules pour des cures détox ou minceur plus ou moins longues, les plantes pouvant contribuer à une perte de surpoids sont :


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