Troubles urinaires

Les troubles urinaires désignent les dysfonctionnements et infections de l’appareil urinaire, qui perturbent la miction la rendant plus difficile (incontinence, cystite) voire impossible. Ils peuvent être héréditaires, symptômes d’un autre trouble de la santé ou encore d’origine traumatique (lésion vésicale), mais le plus souvent, les troubles urinaires sont liés à une infection du système urinaire. Comment reconnaître un trouble urinaire ? Peut-on l’éviter ? Comment le soulager et peut-on le traiter définitivement ? Décryptage d’une problématique universelle, qui affecte à tout âge, homme et femme confondus.

Troubles urinaires : Définition et caractéristiques


Enrhumé depuis 5 jours, vous remarquez que lors de vos crises d’éternuements intempestifs, quelques gouttes d’urine s’échappent malencontreusement… Un soir en rentrant de l’école, votre fille de 12 ans se plaint de brûlures lorsqu’elle fait pipi… Votre père va de plus en plus souvent aux toilettes, de jour comme de nuit.  
Les troubles urinaires sont fréquents dans la vie quotidienne, notamment chez les femmes. Le plus souvent bénins, ils peuvent toutefois s’avérer douloureux, et dans certains cas très gênants, en particulier s’ils s’installent dans la durée. Mais quels sont les causes de ces troubles ? Comment cela peut-il se produire, malgré une hygiène de vie a priori saine ? 


Le fonctionnement de l’appareil urinaire 

Le système urinaire est composé de plusieurs organes : les reins, les uretères, la vessie et l’urètre. Chacun a son rôle spécifique, dans un objectif final : l’évacuation des déchets produits par l’organisme sous forme liquide, l’urine. 

Un organe central et vital : les reins 

En réalité, on peut parler de deux organes, mais leur travail est identique, et un seul rein suffit même à assurer la fonction rénale. Celle-ci est triple :  

  • Régulatrice : les reins veillent à maintenir en permanence la bonne quantité d’eau dans l’organisme.  
  • Hormonale : les reins vont produire des hormones notamment pour réguler la tension artérielle et contrôler le taux de calcium dans l’organisme. 
  • Éliminatrice : grâce aux néphrons qui les composent, les reins filtrent les déchets issus de la dégradation des protéines (urée) ainsi que les liquides en surplus (acides et minéraux) dans l’organisme, toujours pour maintenir l’équilibre.  

Les minéraux essentiels vont être réacheminés dans la circulation. Les déchets inutiles pour l’organisme vont alors passer dans le bassinet puis dans les uretères, qui vont assurer le transport jusqu’à la vessie.  

La vessie, un muscle qui stocke 

La vessie a deux fonctions principales : le stockage et l’évacuation de l’urine. D’une capacité physiologique de 300 à 600 ml chez l’adulte, la vessie envoie le signal au cerveau du besoin de vidange dès qu’elle atteint la moitié de sa capacité de remplissage. En parallèle, les muscles du sphincter qui entourent l’urètre, canal d’évacuation, se ferment en attendant que vous ayez le temps de vous rendre aux toilettes. La miction a lieu environ 4 à 7 fois par jour chez un adulte en bonne santé, et en fonction de la quantité de liquide ingérée, on peut éliminer entre 1 et 1,5 litres d’urine quotidiennement.  


Les principaux troubles urinaires 

Comme tout système fonctionnel de notre organisme, l’appareil urinaire subit parfois des déséquilibres, pouvant entraîner un déréglage de son fonctionnement.  
Le premier signe évident d’un trouble urinaire est la difficulté mictionnelle. Cependant, la douleur peut parfois remonter plus haut dans l’appareil urinaire. Quel que soit la première gêne ressentie, ce qu’on appelle trouble urinaire peut être classé en trois catégories :  

  • Les symptômes « urinaires » d’un autre trouble de la santé 

Cette catégorie rassemble principalement les difficultés de la miction, symptomatiques d’autres troubles de natures variées. Le plus connu de tous est l’incontinence urinaire. Mais on retrouve également des troubles comme la pollakiurie (mictions plus fréquentes mais moins abondantes), la polyurie (augmentation du volume d’urine quotidien à plus de 3 litres) et son homologue nocturne la nycturie. Il y a également l’oligurie (diminution du volume d’urine quotidien à moins de 500 ml) ou l’anurie (pas d’urine dans la vessie) et bien d’autres encore.  
Certaines anomalies comme la glucosurie, la protéinurie ou l’hématurie se distinguent par la présence respective de glucose, de protéines ou de globules rouges en quantités significatives et anormales dans les urines. 


Zoom sur l’incontinence urinaire 

L’incontinence urinaire désigne des pertes d’urine involontaires et non contrôlables, se produisant le jour et/ou la nuit. Il s’agit bien d’un symptôme et non d’une maladie. Le plus souvent, elle est liée à un trouble physique comme un affaiblissement des muscles du plancher pelvien (périnée) ou une descente de vessie. La prise de certains médicaments décontractants musculaires ou décongestionnants nasaux peut aussi entraîner une incontinence urinaire. Et plus globalement, l’âge et le relâchement des tissus qui s’ensuit est accompagné d’incidents de fuites urinaires. L’incontinence urinaire touche entre 3 et 3,5 millions de personnes en France, dont 70% de femmes car  le corps féminin est davantage propice au relâchement musculaire du périnée et de la vessie. Quelquefois, l’incontinence urinaire est la résultante d’une hyperactivité vésicale (vessie qui se contracte trop tôt, sans raison), elle-même liée à d’autres facteurs. 

  • Les infections urinaires 

Entre 20 et 50 ans, elles touchent jusqu’à 50 fois plus les femmes, pour des raisons simplement anatomiques. Avec l’âge, la prostate devient plus fragile (hypertrophie de la prostate), ce qui augmente le nombre d’hommes touchés par des infections urinaires après 50 ans. 
Il s’agit des infections bactériennes les plus répandues, quel que soit l’âge. Et pour cause, l’urine est une substance quasiment stérile (aucun microbe, aucun virus, aucun champignon) qui ne possède de ce fait aucune forme de résistance aux microbes, ce qui en fait un excellent milieu de culture. 
Il existe deux principales infections urinaires :  

  • - La cystite 

La plus connue des infections urinaires a pour symptômes cliniques des brûlures mictionnelles, éventuellement une pollakiurie, une hématurie ou une impériosité urinaire (besoin pressant). Dans 80% des cas, elle est due à la présence de la bactérie Escherichia coli, un germe de la famille des entérobactéries d’origine digestive, qui remonte par l’urètre jusqu’à la vessie. Elle peut être accompagnée d’une légère fièvre < 38,5°C. Sans traitement approprié sous forme d’antibiotique principalement, l’infection peut atteindre l’un des reins et causer une pyélonéphrite dans 4% des cas. Certaines personnes présentent des cystites à répétition ou même récidivantes (plus de 4 fois par an), ce qui altère la qualité de vie à long terme. Une analyse plus approfondie sera initiée par le médecin afin de découvrir les raisons d’une telle fréquence. 

  • - La pyélonéphrite 

Egalement appelée « maladie des reins », la pyélonéphrite est une infection urinaire majoritairement d’origine bactérienne qui affecte l’un des reins et le bassinet. Le germe remonte de l’urètre et envahit le haut de l’appareil urinaire. Elle est plus fréquente chez les femmes, en raison de la proximité des voies d’élimination urinaire et fécale, qui favorise la transmission de bactéries pathogènes. Dans 90% des cas observées chez les jeunes femmes, le responsable est la fameuse bactérie Escherichia coli. On retrouve les symptômes de la cystite aiguë, accompagnés d’une fièvre, de frissons et d’une lombalgie irradiante en avant vers les organes génitaux. Non soignée, elle peut s’aggraver en choc septique. 

Chez l’homme, après 50 ans, les infections urinaires courantes sont la prostatite et l’urétrite, cette dernière pouvant également affecter les femmes. 

  • - Les maladies de l’appareil uro-génital 

Polypes, cancer de la vessie ou de la prostate, calculs rénaux, colite néphrétique, insuffisance rénale sont les principales maladies de l’appareil uro-génital. Elles peuvent se manifester de diverses manières comme les difficultés mictionnelles, une protéinurie élevée ou encore une hématurie. Leur apparition nécessite, comme pour la majorité des troubles urinaires, une visite chez le médecin, qui en fonction de son examen clinique, orientera le patient vers des analyses médicales (urine, sang) puis un traitement. 


Les principales causes des troubles urinaires 

Elles sont nombreuses et très variées, certaines passagères, d’autres plus difficiles à éloigner. Parfois, la cause est héréditaire, mais le plus souvent elle est soit de nature anatomique, soit hygiéno-diététique. 

Une mauvaise hydratation corporelle : la cause n°1 des troubles urinaires 

Très fréquemment, un trouble urinaire survient par l’association de plusieurs facteurs. Celui qui revient le plus souvent est une hydratation insuffisante. D’une part, l’apport hydrique permet d’éliminer les bactéries éventuellement présentes dans la vessie. D’autre part, cet apport favorise la dilution de l’urine et donc permet d’éviter la présence de sels minéraux en trop fortes concentrations, ce qui peut entraîner des calculs rénaux.  


Le relâchement des muscles de la zone périnéale  

Principale cause de l’incontinence urinaire, le relâchement du périnée réduit la capacité du sphincter à se contracter pour retenir l’évacuation de l’urine stockée dans la vessie. Cette fragilisation est une conséquence fréquente de la grossesse et de la poussée lors de l’accouchement. Des séances de rééducation périnéale sont recommandées pour rétablir la tonicité du muscle. La ménopause et de manière générale la vieillesse favorisent la perte d’élasticité des muscles et des ligaments. Ce relâchement est parfois observé ponctuellement, lors de la prise de décontractants musculaires. 


Femmes : des causes anatomiques 

Chez les hommes et les femmes, la flore du périnée est alimentée à la fois par le tube digestif (entérobactéries, streptocoques, anaérobies), par la peau (staphylocoques, corynébactéries) et par l’appareil génital (lactobacilles chez la femme). Et chez les femmes, cette flore est susceptible de coloniser l’urètre, en raison de sa proximité avec l’anus et l’entrée du vagin. Le port de vêtements serrés, fabriqués notamment à partir de manières synthétiques peu « respirantes » est un facteur de transmission des bactéries. Les rapports sexuels et les mictions peu fréquentes ou retenues trop longtemps sont également des causes favorisant la prolifération des agents pathogènes. D’ailleurs, le début de l’activité sexuelle coïncide souvent avec l’apparition de la première cystite, surnommée « cystite de la lune de miel ». 


Maladies qui entraînent des problèmes urinaires 

Certaines maladies comme le diabète ou l’hypertension vont directement affecter le fonctionnement des reins. Pour d’autres maladies, c’est plutôt le traitement qui va « agresser » les reins. Tout problème de santé affectant le contrôle des muscles de la vessie par l’intermédiaire des nerfs peut causer des fuites urinaires : par exemple la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques ou des lésions de la moelle épinière. 


Les troubles urinaires : conséquences au quotidien 


Odeurs désagréables, envie pressante, brûlure à la miction, les troubles urinaires affectent notre quotidien à différents niveaux, tout dépend de l’intensité et de la durée des symptômes. 


L’impact d’un trouble urinaire passager 

Si le trouble est mineur comme une fuite urinaire soudaine, l’impact va être minime et n’affectera quasiment que la personne concernée, par un sentiment de gêne vis-à-vis de l’entourage. Ce sentiment sera renforcé par la présence d’une forte odeur, parfois soufrée. En cas d’incontinence urinaire après un accouchement, et en l’absence d’une rééducation périnéale adéquate, les fuites peuvent s’installer plus longtemps et provoquer un sentiment de honte. 
Si le trouble est plus « lourd », comme une infection urinaire, la douleur est réelle et diminue physiquement la personne malade. En cas de cystite récidivante par exemple, cela altère la qualité de vie et peut avoir des incidences psychologiques, comme l’arrêt de la vie sexuelle. Pour une pyélonéphrite, la douleur paraît insupportable, ce qui traumatise profondément le corps et l’esprit. La peur de la récidive, même infondée, reste présente au moindre signe suspect. 


Les conséquences des troubles urinaires prolongés 

Une insuffisance rénale est un trouble qui affecte fortement le quotidien du malade : hypertension artérielle,  fatigue, essoufflement, anémie, troubles osseux, rétention d’eau et donc œdèmes. Les cas les plus lourds nécessitent une dialyse, technique de purification du sang assistée par machine qui remplace quotidiennement les reins devenus incapables de remplir leur rôle d’épurateurs. Soit l’insuffisance rénale est temporaire, soit elle est définitive, auquel cas une greffe de reins est envisagée avec les conséquences physiques, psychologiques et sociales que cela implique : fatigue, incapacité de travailler, peur, dépression, etc. 
Certaines anomalies sont génétiques comme la polykystose rénale ou reflux vésico-urétéral chez l’enfant ou développées in utéro, si la future mère consomme de l’alcool pendant sa grossesse. Une surveillance accrue de ces patients à haut risque est alors nécessaire. 


Les troubles urinaires et notre rapport à la propreté 

Le sentiment de honte ressenti par une personne victime d’une fuite urinaire passagère est largement alimenté par l’inconscient collectif. Celui-là même qui nous laisse penser, bien souvent à tort, qu’une personne ayant les cheveux légèrement gras ne s’est pas lavée les cheveux depuis longtemps ou que la présence de boutons sur le visage d’un adulte est signe d’une hygiène douteuse. Bien évidemment, l’odeur forte que peut dégager l’urine n’est pas des plus agréables, certaines ruelles ou couloirs de métro peuvent en témoigner. Mais, l’urine est avant tout une sécrétion corporelle, naturelle ; uriner n’est pas un acte malpropre et n’importe qui est susceptible de subir ce genre d’événements perturbants une fois dans sa vie. Un petit nettoyage, un change et l’incident sera vite oublié.  


Troubles urinaires : les bons réflexes pour les reconnaître, les prévenir et/ou les traiter 


Au quotidien, des mesures toutes simples peuvent être mise en place pour prévenir certains troubles urinaires. On y associera d’autres changements plus importants pour assurer un fonctionnement optimal du système urinaire. En cas de crise, des solutions existent également pour contribuer à atténuer les symptômes et participer à l’élimination de la cause sous-jacente. 


Détecter soi-même et simplement un trouble urinaire 

La couleur et l’aspect de nos urines peuvent être une information précieuse sur notre état de santé, notre apport en eau, nos excès ou carences alimentaires, etc. 

Plus on manque d’eau, plus les urines sont foncées. Rouge est le signe de la présence de sang dans les urines, ce qui peut indiquer une infection urinaire. Presque transparente, l’urine est souvent un signe de bonne santé, mais l’absence des pigments biliaires (responsable de la coloration jaune normale) peut indiquer un problème hépatique. Bleu turquoise signifie infection bactérienne sévère, verte et malodorante peut indiquer une simple surconsommation de légumes verts. Si elle est moussante, c’est un signe de protéinurie et une odeur sucrée est plutôt à associer au diabète.  

Simple à surveiller, vous pourrez ainsi peut-être vous éviter les symptômes douloureux d’une infection en réagissant rapidement. 


Quelques bons gestes au quotidien pour éviter les troubles urinaires 

- Boire de l’eau en quantité suffisante selon votre état, votre activité physique, la température extérieure,… En moyenne, nous devons apporter entre 2 et 2,5 litres d’eau par jour à notre organisme pour qu’il fonctionne correctement. Une partie est assurée directement par l’alimentation (eau contenue dans les aliments), le reste dépend de la quantité d’eau que vous buvez, soit entre 1 et 2 litres d’eau quotidiennement pour rester en forme. 

  • - Après votre passage aux toilettes, toujours vous essuyer de l’avant vers l’arrière ; cela évite le passage des bactéries de la flore intestinale vers le méat urinaire et l’entrée du vagin. N’oubliez pas de vous laver soigneusement les mains à l’eau et au savon après le passage aux toilettes. 
  • - Ne vous retenez pas d’uriner et lorsque vous y allez, videz complètement votre vessie. Dans le cas contraire, cela favorise la multiplication des bactéries. 
  • - Urinez après chaque rapport sexuel, surtout si vous êtes sujette aux cystites, mesdames. Ainsi, vous éliminerez les bactéries présentes près de l’urètre qui pourraient remonter jusqu’à la vessie. 
  • - Portez des sous-vêtements en coton et confortables : cela évite une transpiration excessive et donc la prolifération des microbes. Pour les femmes en période menstruelle, pensez à changer régulièrement votre protection hygiénique. 
  • - Apportez un soin tout particulier à votre hygiène intime en préférant des produits spécifiques à pH physiologique (5 à 7) que vous utilisez une seule fois par jour. Surtout pas de douche vaginale, cela provoque un déséquilibre de la flore vaginale. 

La santé urinaire passe aussi par l’alimentation 

Outre l’effet bénéfique d’une bonne alimentation sur la santé en général, on retiendra trois habitudes alimentaires résolument efficaces pour prévenir les troubles urinaires. 

  • - Pour ceux et celles qui éprouvent des difficultés à boire 1,5 litres d’eau par jour, la solution consiste à compenser avec la consommation d’aliments particulièrement riches en eau. Concrètement avec cette méthode, vous buvez sans vous en rendre compte ! Evidemment, les fruits et légumes dominent le classement des aliments gorgés d’eau. Avec 97% d’eau, le concombre détient la palme, suivi du radis, des tomates, la salade, les champignons de Paris, la pastèque, le potiron, le melon, la fraise, la pêche, la prune, l’abricot, les pommes et les agrumes. A contrario, prenez garde aux plats trop salés qui absorbent l’eau de votre corps et peuvent même vous déshydrater si vous en consommez trop ! 
  • - Les produits sucrés ou trop salés (fromages, charcuteries, sauce soja, condiments) favorisent le développement des bactéries, tandis que d’autres vont être irritants pour la vessie (cas des plats épicés). Attention à la viande rouge, très acidifiante. 
  • - Un autre élément qui favorise la prolifération bactérienne : la constipation. Incorporer davantage de légumes verts, fruits et fibres dans votre alimentation est un premier pas. Mangez à heures régulières si vous êtes sujet à la constipation et essayez de pratiquer un minimum d’activité physique. 

Problèmes urinaires : des plantes et actifs qui ont fait leurs preuves 

Certaines plantes et actifs comme la queue de cerise, le pissenlit ou encore l’huile de pépins de courge auront un effet draineur bénéfique pour limiter la prolifération des bactéries, très utiles en prévention pour les personnes au système urinaire fragile. D’autres interviennent en cas de crise pour soulager les douleurs associées et limiter les inflammations.  
Encore une fois, la nature a vraiment bien fait les choses puisque certaines plantes telle la bruyère possèdent à la fois des propriétés diurétiques (draineur) et antiseptiques ce qui va non seulement éliminer les bactéries ayant atteint la vessie, mais également prévenir leur réapparition. D’autres comme l’hibiscus sont des draineurs avec une action anti-inflammatoire. 
La fameuse canneberge ou cranberry agit en préventif et en curatif. Elle nettoie le système rénal et a une action anti-adhésive sur les bactéries, notamment Escherichia coli, qui cherchent à se coller à la paroi de la vessie. En outre, elle renforce les défenses naturelles. Le d-mannose, sucre simple proche du glucose, a une action anti-adhésive comme la canneberge, mais il va également « décoller » les bactéries déjà accrochées à la paroi.  
Associés judicieusement, ces plantes et actifs sont une solution naturelle efficace pour prévenir et soulager les troubles et infections urinaires. On les trouve facilement sous forme d’infusions ou de compléments alimentaires. 

Nos solutions produits pour les troubles urinaires